Chapitre 5 ©...........

Chapitre 5 ©...........
_____________________________________________________________________________

Au moment précis où Etzozia et ses amies virent apparaître la personne qui avait brusquement ouvert la porte, elle comprirent qu'allaient s'étaler devant leurs yeux les quatres jeunes hommes dont elles étaient venues admirés les performances scéniques. Des quatres ''stars'', et curieusement, ce fut Gustav qui le premier s'avança pour parler à la jeune fille encore allongée mais qui depuis maintenant quelques minutes se tenait sur ses coudes, essayant d'oublier la douleur que cela lui procurait.

- Bonsoir, je suis ..., commença le jeune homme.
- Gustav. Je sais., répondit aussitôt la jeune femme.
- Euhh, comment,... enfin,... ça va ?, demanda le petit blond, un peu surpris de l'aplomb de la jeune rousse.
- Oui, oui, ... ça va aller., répondit-elle de nouveau après un moment d'hésitation, la voix redevenue un peu faible.
- Tu veux qu'on appelle un medecin ?

''NONN'', voilà, elle avait retrouvé toute sa voix, elle allait jusqu'à sourire, et peut être même arriverait-elle a se remettre debout, se dit-elle tout en essayant. La question du bel androgyne lui avait fait peur. Un médecin ? Oui c'était sur qu'elle en avait besoin, mais un medecin voudrait l'examiner, et avce une telle chute il préfèrerait sûrement lui faire un bilan sanguin, histoire de s'assurer que tout allait bien, et un bilan sanguin l'amènerait tout droit à découvrir qu'elle se droguait, et ça, personne ne devait le savoir. Personne ne le savait d'ailleurs, en dehors d'elle-même, de son fournisseur attitré et de Mafalda, qui l'avait deviné malgré tout ce que faisait Etzozia pour cacher sa faiblesse, sa honte, aux yeux du monde.

Elle s'assit lentement sur son lit improvisé, cherchant a ne pas trembler, cherchant à rester droite. Mais elle n'y arriverait pas, elle avait les jambes bien trop faibles, le corps bien trop frêle pour n'esquisser ne serait-ce qu'un pas. Ses amis, le groupe, tous la regardait avec attention dans ses moindre mouvements. Elle se leva, posa un pied à terre, puis l'autre, et s'éloigna un peu du petit groupe. Tandis que Mafalda, Mercredi et les membres de Tokio Hotel faisaient connaissance, se présentaient, et commençaient même à engager la conversation, Etzozia restait là, debout, leur tournant le dos. Et seul un jeune homme qui était intrigué par la jeune fille ne prenait pas part à la covnersation qui avait débutée dans la pièce, seul un jeune homme : observait encore la jeune femme debout, stoïque, et sa magnifique chevelure rousse, sa crinère qui lui tombait jusque dans le milieu du dos et qu'il admirait ...

Elle aurait voulu faire un pas en plus, encore un seul pour arriver à la chaise juste là, mais elle n'y arrivait pas. Ses jambes, ses muscles, refusaient d'obéir et elle se sentait faiblir a toute vitesse, elle se sentait tomber, partir ... Et effectivement, elle était en train de tomber. Ses jambes l'avaient lachée, elles ne la portait plus, elle chutait. Encore. Encore une fois. Et le brun, qui la regardait toujours, le chanteur adulé de tant de jeune fille, l'androgyne intouchable et hautain, celui qui se croyait supérieur a tous, celui qui pensait ne rien devoir à personne, lui qui ne faisait que l'observer depuis le début sans rien dire, l'observer, elle, qui l'intriguait tant, lui l'avait vue tomber. Il avait vu de ses propres yeux les jambes de la jeune femme se dérober sous elle, et il avait réagi. Il s'était dit qu'il lui devait bien ça : réagir, et il l'avait fait. Il s'était précipité sur elle. Il l'avait rattrapé avant qu'elle ne touche le sol. Il l'avait prise dans ses bras. Il l'avait serrée contre son corps et l'avait délicatement déposée sur le canapé qui se trouvait là. Et les autres avaient criés, criés d'horreur face au spectacle horrible de ce corps blanc. Les autres : Mafalda, Mercredi, Gustav, Georg, et Tom, ... tous, ils ne l'avaient pas vu : le début de la chute, il avait juste entendu le bruit des genoux de Bill tombant au sol, et il avait vu sa silhouette à elle, son corps, reposant entre ses bras à lui. Et ils n'avaient pu qu'imaginer.

- Il faut appeller un médecin, et voilà c'était dit.
- Tom a raison, c'est d'un medecin qu'elle a besoin, répéta Gustav. L'évidence s'imposait, ils avaient raison, et pourtant ...
- Elle ne veut pas qu'on appeller un medecin, elle l'a dit, répliqua Mafalda, soutenant son amie comme elle le pouvait.
- Mais ils ont raison Maff' ..., commença alors Mercredi.
- Non, non ils n'ont pas raison, et je ne peux pas vous laisser faire ça, si elle ne veut pas elle a ses raisons.
- Mais enfin, quelques soient ses raisons on ne peut pas la laisser comme ça, répliqua Georg, qui jusque là n'avait pas pris la parole sur le sujet.
- Même ! Vous ne connaissez rien d'elle, vous ne pouvez pas vous permettr...

Mais, accroupi à côté du canapé, près du visage d'Etzozia, Bill avait déjà décroché son téléphone portable depuis longtemps. Et à l'instant ou Mafalda s'en rendit compte, il pronnonçait déjà les derniers mots, et le nom de l'endroit où ils étaient, et voilà, c'était trop tard. Bill n'avait pas voulu aller contre l'avis de la jeune fille, il avait seulement voulu la protéger, la sauver, comme si elle avait été une demoiselle en détresse et lui son chevalier servant. Lui qui avait pour habitude de rester distant, de ne pas s'occuper des gens, de se montrer prudent envers les autres, il avait tout de suite été intérréssé par elle, tout de suite il avait voulu savoir ce qu'elle cachait, quels étaient les secrets qu'elle gardait jalousement, pour elle, qu'elle refusait de révéler au monde et que lui, voulait découvrir. Ohh non, il n'était pas amoureux, loin de là, c'était juste qu'en la voyant là, si belle et pourtant si frêle, si fragile, si douce, elle qui paraissait pourtant si piquante, il avait voulu la connaître un peu plus, rien qu'un peu.

Cela faisait longtemps qu'il avait cessé d'avoir des relations avec d'autres personnes, et de rencontrer des filles en boîte. Avec la célébrité il avait aussi acquérit la méfiance. Et il avait peur, peur qu'elles ne veuillent toutes que se rendre célèbres en posant à ses côté, peur qu'elles ne veulent faire que coucher avec lui, peur qu'elles n'en veuillent qu'à l'argent qu'il possédait déjà si jeune. Toute la confiance qu'il donnait autrefois aux autres, celle que même plus jeune il avait accordé en abondance, allant jusqu'à faire des erreurs en l'accordant à n'importe qui, cette confiance qui l'avait détruit quand il s'était senti trahi et qu'il avait pourtant continué à donner comme bon lui semblait, cette confiance là, il la gardait maintenant pour lui, uniquement pour lui, comme un cadeau précieux qu'il n'offrait plus à n'importe qui. Et la jeune fille dont il caressait lentement les cheveux, comme pour lui procurer un peu de sa force à lui, il était prêt a lui accorder sa confiance, sans même la connaître, après tout, il ne connaissait même pas son prénom, son prénom ... si peu et pourtant tant ...

- Comment s'appelle-t-elle ?, demanda-t-il d'une petite voix, comme pour ne pas la troubler dans ce qui semblait etre un sommeil douloureux et agité par les spasmes.
- Etzozia, elle s'appelle Etzozia, répondit tout aussi doucement Mafalda.
- Etzozia ..., murmura-t-il à son oreille ...

___________________________

Un peu de retard pour la suite mais elle est là quand même hein !
Et puis pour me faire pardonner elle est ... longue !
J'espère qu'elle vous plaira : diteeeesss : elle vous plaît ?


Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

* . * . * . * . *

# Posté le lundi 05 novembre 2007 16:12

Modifié le lundi 07 janvier 2008 14:56

Chapitre 6 ©...........

Chapitre 6 ©...........
_____________________________________________________________________________

- Etzozia, ..., Etzozia, ..., Etzozia, ..., Etzozia ...

Doucement, sur un rythme régulier, le nom de la jeune femme sortait tel une litanie de la bouche du bel androgyne. Il était là, il la veillait. Depuis diZ jours il la veillait. Il arrivait le matin, toujours cinq minutes pile avant le début de l'heure d'ouverture des visites, et repartait le soir, dépassant toujours un peu sur l'heure de fermeture. Dix jours qu'il l'avait vu basculer dans le vide, dix jours qu'il l'avait rattrapée lors de sa seconde chute. Dix jours qu'il passait ses journées à son chevet sans savoir pourquoi. Pourtant il ne lui devait rien. Il aurait même pu se dire qu'elle avait gâchée ce qui aurait dû être leur dernier concert, le dernier de la tournée qu'il achevait enfin après quatre mois confinés dans un bus, mais non, il n'y avait même pas pensé ...

Et pourtant, pourtant il ne savait même pas ce qu'elle avait, il ne savait même pas pourquoi elle était si blanche, si fragile, si faible, et pourquoi elle restait dans le coma depuis dix jours. Il n'avait pas le droit de savoir ...

FlashBack

- Mais dites moi !! Dites moi ce qu'elle a bon sang ??, criait-il pour la Nième fois au medecin qui venait regarder si rien ne clochait chez la jeune femme.
- Non, ferme, sans équivoque, le medecin avait répondu pour la Nième fois.
- Mais ça fait déjà trois jours que je suis là sans savoir !, répliqua aussitôt Bill. Son ton avait monté, il commençait à perdre patience.
- Je vous l'ai déjà dit ! Tout ce que je peux vous dire c'est qu'elle est dans ...
- ... le coma je sais. Et que vous ne savez pas si elle m'entends, je sais. Je sais je saIS JE SAIS TOUT CA., il s'énervait.
- Calmez vous jeunne homme. Vous êtes choqué c'est normal mais il n'y a aucune famille connue et aucune instruction nul part chez elle d'après ses amies pour prévenir qui que ce soit de la famille., expliqua calmement le medecin à l'androgyne. De plus nous ne savons pas qui vous êtes, nous ne pouvons pas vous confier de telle informations, question d'éthique ! Et ce même si vous venez tous les jours ...

Fin FlashBack

En effet, si Bill venait tous les jours il n'en restait pas moins étranger à la jeune femme, et il gardait ses lunettes de soleil, ses énormes lunettes qui lui mangeait la moitié du visage, de sorte qu'on ne pu pas le reconnaître. Tous les jours, vers midi, arrivait Mafalda et Tom. c'était seulement là qu'il enlevait ses lunettes noires, et si Mafalda ne disait rien, son frère lui, beaucoup moins conciliant, remarquait et ne se gênait pas pour lui dire qu'il avait remarqué, que ses yeux était gonflés et rouges : de fatigue ? d'autre chose ? L'amie de la malade, elle, apportait au brun un café noir sans sucre, parce qu'il lui avait dit dès le premier jour qu'il prenait son café sans sucre, et son frère lui apportait un repas commandé il ne savait où et toujours plus ou moins tiède. Vers quize heure venait ensuite Mercredi et les deux autre membres du groupe : Gustav et Georg, qui leur apportait des cafés à tous.

Tous ensembles ils apprenaient peu à peu à se connaître. Elles leur posaient des questions sur leurs vies de stars, ils leur posaient des questions sur la vie normale ... C'était là qu'il apprenait tout ce qu'il savait d'elle, c'est à dire pas grand chose. Ses amies répugnaient un peu à parler d'elle, surtout la petite, sutout Mafalda. Peut être parce qu'elle avait l'impression qu'elle n'aurait pas dû. Il avait appris cependant que la jeune femme rousse, bien que pleine de vie et d'entrain, bien que toujours gaie, ou essayant, toujours calme, à moins d'être vraiment énervée, ce qui n'arrivait pas souvent sauf si on la poussait à bout, bien que toujours partante pour tous les délires, elle même, elle ne parlait pas beaucoup d'elle, presque jamais en fait, si ce n'est le necessaire. Rarement d'elle et jamais de sa famille, jamais. Voilà ce qu'il avait appris d'elle, voilà ce qu'il savait, rien d'autre. Par contre il apprenait à connaître les deux autres filles, et apprenait à les appréciées. Peut être même avait-il commencer à leur accorder sa confiance, peut être ...

Parfois, tout autour d'Etzozia, ils se mettaient à rire un peu. Rarement même, un éclat de rire général et bruyant sortait même jusque dans le couloir et donnait chaud au coeur des autres malades, et des medecins, des infirmières, des aide-soignantes... Tout ce Ensuite venait l'heure de partir pour les deux filles et les deux aînés du groupe. Et restait imuablement Bill, et son frère aussi, son frère qui restait autant pour son propre jumeau que pour Etzozia. C'est à ce moment là que Bill daignait enfin ouvrir la bouche et se confier vraiment, juste à ce moment là. Quand il se retrouvait seul à seul avec son jumeau, son confident, son double, celui qui le comprenait, ou du moins essayait ...

- Dis, Bill ...
- Oui ?
- Pourquoi est ce que tu viens ici tous les jours ?, la question fut prononcée d'une voix douce, comme si elle avait été redoutée, comme si elle allait avoir une réponse forcément déplaisante.
- ...
- Je veux dire, tu lui dois rien à cette fille ?, expliqua-t-il prudemment.
- ...
- Enfin ... c'est pas ton style de faire ça quoi ?, avança le dréadé, un peu anxieux du silence de son frère, du silence de celui qui lui avait toujours tout dit ...
- ...
- Hein ?*, l'encouragea-t-il doucement.
- ............................. ...

* [ Deux, trois ... SOLEILLL ] ... Vous aime (l)


___________________________

Encore une suite bien longue ! Hein ?* Z'avez envie de lire la suite ou j'vous fait déjà chier ??
Réponse de Billou au prochain round. Et promis, plein de dialogue dans le prochain chapitreuhhh. :$


A PARTIR DE MAINTENANT JE NE PREVIENDRAIS PLUS DES SUITES. RESTEZ QUAND MEME ET PASSEZ DE TEMPS EN TEMPS, JE PUBLIE AU MOINS TOUTES LES DEUX SEMAINES ... ET J'ESSAYERAIS DE VOUS DONNER DES APPROXIMATIONS xD. VENEZ VOIR PAR EXEMPLE ... Dimanche !

Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

* . * . * . * . *

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 09:51

Modifié le mardi 15 janvier 2008 13:34

..................V i c t i m i s é............B y............0 o S c h w a r Z o 0

..................V i c t i m i s é............B y............0 o S c h w a r Z o 0
7 Choses A Faire Avant De Mourir
Se souvenir des belles choses . Passe ZE moment avec toutes mes Beulettes. Marcher longtemps la nuit . Faire l'amour avec Tom . Refaire un putain de shooting photo . Voir l'Australie . Croquer cette putain d'vie

7 Personnalités Préférées
Tom Kaulitz . Bill K . Gustav S . Georg L . Bob . J.Dohring . J.Priestley

7 Groupes Préférés
Tokio Hotel . A.Crayons . Aldebert . Barzingault . Jamait . l Wriggles . Tryo

7 Choses A Savoir Sur Moi
J'aime faire chier mon monde . J'aime la nuit . J'suis une Beulette . Je ris tout le temps et conneriZe . J'suis en L . J'aime les longs voyages . J'aime les rencontres qui durent
7 Choses Que Je Dit Souvent
J'taime ma Beulette (va) ! . Putain . Merde fais chier quoi ! . Mamannnn /love1/ . Mon Diosso . TOMMM /bave/ . Je suis en Kiff là ...

7 Chansons Que J'Adore
Reden . Raoul . Amour & Cul . Femme libérée . Frei im freien fall . IBNI . Schrei
MES 7 VICTIMES
En recherche d'ami(e)s à qui filer cette Merde xD. Intérrésé(e)s ?
twins-kaulitz-4ever62

(Chour la fouto : Ch'est moi Ch'ou'tite, alors pÔ touche xD)


# Posté le lundi 12 novembre 2007 15:12

Modifié le mardi 15 janvier 2008 12:50

Chapitre 7 ©...........

Chapitre 7 ©...........
_____________________________________________________________________________

L'androgyne plongea son regard dans celui de son frère. Chacun d'un côté différent du lit, ils ancraient leurs regards l'un dans l'autre, des regards profonds, couleur noisette, et parsemés des quelques étoiles qu'on ne voyait que de plus en plus rarement dans leurs yeux. Hein ?! Tom voulait une réponse, et même s'ils se comprenaient, ce n'était pas dans ses yeux qu'il l'obtiendrait.

- Je ... je tiens à elle.
- Tu l'aimes ?
- Je ne sais pas, répondit doucement le brun, dans un souffle presque imperceptible.
- Comment ça tu ne sais pas ?, demanda encore le blond, cherchant des explications à ce qu'il n'arrivait pas à comprendre.
- Elle est ... importante pour moi. Mais je sais pas pourquoi, et je ne sais pas jusqu'à quel point non plus.
- Mais tu ne la connais même pas !
- Et alors ! Toi non plus tu ne la connaît pas, et pourtant tu viens la voir tous les jours aussi, riposta le brun.
- C'est stupide Bill de dire ça. Si je viens, si on vient tous tous les jours, c'est parce que toi tu es là, et tu le sais parfaitement, répliqua calmement son frère.
- Mais vous venez quand même ...
- Ne t'enfonces pas Bill. Dis moi ce que tu lui doit à cette fille ? Rien. Tu ne sais même pas ce qu'elle a et qui elle est ...
- Tu as peut-être raison, je ne lui doit rien, et pourtant j'ai envie de lui devoir quelque chose. Je sais qui elle est ! Et j...
- Non ! Non tu ne sais pas qui elle est. Tu connais son prénom, tu le répètes sans cesse, tu ne le sais peut être pas mais le soir quand tu t'endors et que je suis encore à côté de toi, dans le fauteuil, tu dis son prénom, même dans te rêves. Tu ne sais d'elle que cette unique chose.
- J'apprendrais à la connaître plus, quand elle se sera réveillée, j'attendrais s'il le faut !
- Et si elle ne se réveillait pas. Et as tu pensé que peut être elle ne le voulait pas te connaître elle ...
- Qui ne voudrait pas connaître Bill Kaulitz ? !!!
- Tu vois, c'est exactement pour ça qu'il est possible qu'elle ne veuille pas te connaître. Parce que tu as changé depuis nos débuts, tu es devenu prétentieux Bill. Et peut être qu'elle a autre ch...
- Prétentieux moi ?! Comm..
- Oui Bill prétentieux ! Et peut être qu'elle ne veut pas de quelqu'un comme toi dans sa vie. Peut être qu'elle a une vie justement, tu ne peux pas y entrer sans le lui demander. Alors ne crois pas que tu vas la connaître ! Peut être qu'elle ne voudra pas, tout simplement ...
- Pourquoi, une voix faible et des larmes naissantes, des larmes qu'il refusait de laisser couler, Bill demanda doucement, faiblement ... pourquoi est ce que tu me dis tout ça ...
- Bill, la voix de Tom, qui était motnée d'un cran redescendit aussitôt, se fit plus douce, plus gentille, comme la voix du protecteur qu'il était envers son frère, il reprit cette voix là. Bill, je ne t'ai pas dis tout ça pour te faire du mal tu sais.
- Mais tu m'en a fais Tom, répondit son frère.
- Je veux juste que tu te rendes compte que tous tes espoirs pourraient êtres déçus, expliqua calmement le dreadé. Réfléchis y Bill, réfléchis y bien et prends une décision.

Et Tom s'en alla. Et Bill resta. Tandis que son frère marchait en direction d'une voiture qui l'attendait, lui restait inlassablement sur le fauteuil qu'il s'était approprié, ce fauteuil qui au fil des jours l'avait acceuilli sans jamais l'abandonner, sans jamais le juger, ce fauteuil qui l'avait laisser s'asseoir, les accoudoirs toujours droits, toujours présents pour le soutenir, ce fauteuil dans lequel il savait maintenant comment se positionner pour se sentir bien, pour ne pas glisser, pour se reposer ... Il regarda une fois de plus le visage de la jeune fille endormi devant lui, et finalement il se décida.

Il se décida à rester, à attendre. Peut-être Tom avait-il raison. Il se rendait compte lui aussi que les choses avaient changés depuis leurs débuts. Dans les petites salles de Magdebourgs, au Bataclan a leur premier concert en France, dans les premiers zéniths qu'ils avaient remplis ... ce n'était plus pareil, rien n'était plus pareil. Et lui aussi avait changé, il était devenu prétentieux, arrogant, dur à vivre, capricieux, diva, il le savait, et il aurait voulu changer de nouveau, mais il n'y arrivait pas. Les mauvaises habitudes sont les plus dures à perdre. Aujourd'hui il ne montrait plus qu'une facette de lui-même, parfois même à son propre frère, ses propres amis, ses propres parents, et il s'en voulait. Et il décida de rester auprès d'elle, auprès d'Etzozia. Son frère avait raison, peut être qu'elle ne voudrait pas apprendre à la connaître, peut être qu'elle ne voudrais pas le laisser la connaître, peut être qu'elle ne voulait pas de lui dans sa vie, peut être. Mais il essaierait, il en avait envie. Depuis longtemps il n'avait plus d'envie qu'il ne pouvait satisfaire seul, avec tout son argent, il pouvait tout s'offrir, il s'était tout offert, mais ça, ça il ne pouvait pas l'obtenir sans elle, et ce défi là lui plaisait, et il voulait le gagner, et il allait le gagner, se promit-il.

- H...

___________________________

Ca plaît toujours ? Oui ? Non ?
Si ça plaît plus je peux toujours m'arrêter hein ...

La suite est pour dimanche prochain, si vous êtes tous motivés pour ?!!


Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

* . * . * . * . *

# Posté le lundi 19 novembre 2007 07:25

Modifié le samedi 26 janvier 2008 15:38

Chapitre 8 ©...........

Chapitre 8 ©...........
_____________________________________________________________________________

- Hum ...

Il tourna brusquement la tête vers la porte. Cherchant qui était entré, ne vit personne. "Hum", encore uenf ois il entendit le léger bruit, comme un raclement de gorge, en plus faible, si bien qu'il se demandait s'il ne se l'était pas imaginé. Il baissa alors la tête vers la jeune fille et sourit tendrement, il était prés à relever ce défi. Juste pour savoir ce qu'elle cachait, ce qu'elle était, il avait envie de la connaître, d'apprendre ce qui se dissimulait sous son nom ... Etzozia. Il l'amait son nom, il le trouvait joli, il la trouvait jolie aussi. Il se mit à la détailler, ce qu'il faisait depuis déjà dix jours à longueur de temps. Il regarda sa poitrine se soulever de manière régulière, il regarda les traits fins de son visage, ses cheveux roux tombant en cascade autour de son visage, et il se plongea dans le délicieux océan vert de ses grands yeux, s'immergeant totalement dans leur immensité, juste avant de se rendre compte que c'était la toute première fois qu'il voyait la couleur de ses yeux ... qu'elle avait les yeux grands ouverts ... que le fixait, se noyant elle aussi dans son regard noisette mise en abîme sous une couche de noir...

- Euh ..., commença-t-il, surpris.
- Bonjour.
- Bonjour, tu ... ?
- Oui, je suis réveillée, répondit-elle en devançant sa question.
- Je suis B...
- Bill Kaulitz, le coupa-t-elle de nouveau, avec une voix si faible que personne d'autre n'aurait pû l'entendre.
- Oui, et toi tu t'appelles Etzozia, répliqua-t-il en souriant.
- C'est exact oui. Et dis moi : que fais tu là Bill ? si je peux t'appeller Bill bien sur ...
- Bien sûr que tu peux m'appeller Bill, quelle question !. En fait, je suis venu te rendre visite parce tu es tombé par dessus la barrière à notre dernier concert et après dans les loges tu t'es de nouveau évanouie et pui je t'ai rattrapé ..., expliqua-t-il sans reprendre son souffle une seul fois. Je ne sais pas si tu t'en souviens..., ajouta-t-il avec un semblant de question dans la voix.
- Je m'en souviens en fait ...
- Ah.
- Et, puis-je savoir pourquoi tu as tenu à me rendre visite ?..
- Euh :$. Je ... je, je suis désolé mais je dois m'en aller.

Bill ne savait plus quoi faire. Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle se réveille. Ohhh bien spur il avait voulu qu'elle se réveille, il savait qu'un jour prochain ce serait le cas, qu'elle ne pourrait pas rester dans le coma indéfiniment et il avait tout de même entendu les medecins raconter qu'elle devrait se réveiller dans un temps relativement court. Mais pas aujourd'hui, il ne s'y était pas préparé pour auourd'hui. Bill, Bill Kaulitz ne savait plus quoi faire, et il pris la fuite. Il attrapa sa veste, posée sur le dossier de ce fauteuil qui avait pris la forme de son corps et sortit en courant jusqu'à tomber sur son garde du corps qui l'attendait au bout du couloir, juste au cas où. Et il lui demanda de le raccompagner à l'appartement.

... Je vais t'offrir un monde, aux mille et unes splendeurs
Dis moi - beau prince - n'a tu jamais laissé parler ton coeur ....


*
*....*

Tom entendit la porte de l'appartement claquer. Des pas lourds dans l'escalier. Une deuième porte claqua. Il regarda avec envie son écran de télévision. Il venait tout juste de trouver le code parental que Bill avait mis sur les chaînes pornographiques - juste pour l'emmerder. Mais si son frère rentrait si tôt et claquait la porte, ce n'était certainement pas avec un énorme sourire. Il en était sûr, c'était son frère qui était rentré, d'ailleurs pourquoi sinon cette personne se serait immédiatement rendue dans la chambre de celui ci ?. Tom éteignit la télévison avec un soupir, tanpis, mais au moins maintenant il connaissait le code. Il se leva et se dirigea à son tour vers la chambre de son frère.

Il toqua et s'engouffra à l'intérieur sans attendre de réponse. L'androgyne avait de grandes traces de fard noir mouillé sur les bords extérieurs des yeux, comme s'il les avaient frottés, et deux longues coulées de mascara sillonnaient ses joues sur la peau blanche, parcourant son visage jusqu'à mourir à la naissance de son cou. Tom regarda son frère pleurer. Il le voyait rarement pleurer, et quand il le voyait pleurer il n'aimait pas ça. Il s'assit sur le lit et tira son frère contre lui pour le calmer.

- Shhhhhhh, calme toi Bill, dis moi ce qui s'est passé petit frère ...
- Je, j'ai, ... elle s'est réveillée, une explication prononcé au milieux des sanglots qui lui coupait la respiration.
- Shhhhh, calme toi.
- Je, ... j'ai ...
- Dis moi Bill, que s'est-il passé pour que tu te mettes dans cet état là ..., demanda doucement Tom, curieux de savoir la cause des pleurs de son jumeau. Et Bill se calma, peu à peu, ses sanglots se firent plus espacés, et seules des larmes irrégulières venaient encore maculées ses joues déjà noircies. Peu à peu, Bill reprit contenance, et sa tête toujours posée sur les jambes de son double, il commença à lui expliquer la situation.
- En fait, elle s'est réveillée. Elle se souvenait de tout ce qui s'était passé avant et tout ... et - une larme coula - ... elle a voulu savoir pourquoi j'étais venu lui rendre visite aujourd'hui, mais j'ai pas réussi à lui dire, et je suis parti en courant ...
- Elle s'est réveillé alors que tu étais là et toi tu es parti ? oO
- Tom je ... je savais pas quoi lui dire, quoi lui répondre. Comprends moi, c'est pas dans mes habitudes de ...
- Je te comprends Bill, ne t'inquiètes pas, répondit plus doucement le dréadé. Allez repose toi un peu, tu en as besoin. Tu n'as pas beaucoup dormi ces derniers jours ...

Et Bill s'endormit lentement, après une dernière larme venue se perdre au coin de sa bouche.

*
*....*

... Courage, petit frère,
Fais un voeu chaque fois que tu pleures.
Redresse-toi au lieu d'avoir peur.
Quelqu'un t'attend là-bas ...

Là bas, Tom s'y rends. Pour la première fois, seul, il va la voir, elle. Etzozia. Elle dont son frère connaît par coeur les courbes de son visage. Elle dans sa tenue blanche d'hopital, la peau lumineuse et immaculée, elle qu'ils ont vus dans tout son naturel, sans maquillage, sans coiffures, sans apparats ...

Arrivé devant la porte, il souffle un grand coup, espère presque qu'elle se sera rendormie. Mais non, il pousse la porte et il la voit, assise, maquillée, habillée, et assise dans son lit, au dessus de ses couvertures d'hopital. Elle tourne la tête, l'aperçoit, comme au ralentit, comme dans un film, mais non, c'est la vie ...

- Bonjour Tom.
- Bonjour ... Etzozia.

___________________________

Dîtes moi si ça vous plaît plus hein. J'arrête.
Le chapitre est long ...

Suite : y'en aura une dimanche prochain, sauf si je la met avant sur un coup d'inspi totale ...


Je vous en prie, excitez vous (même si ça baisse un peu beaucoup carrément xD)!
Eug'.

* . * . * . * . *

# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:12

Modifié le samedi 01 mars 2008 14:32