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Chapitre 4 ©...........

Chapitre 4 ©...........
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- Vous croyez qu'elle va bien ?
- J'espère ...
- Vous croyez qu'elle va se réveiller.
- Je pense.
- Elle a quand même fait une sacrée chute.
- Ouais. Heureusement que les fans d'en dessous ont amortie sa chut comme elles pouvaient ...
- Heureusement ...
- Sinon j'imagine même pas dans quel état elle serait.
- Hey ! Arrêtez un peu de parler au dessus d'elle comme ça. Laissez là respriez un peu ...

Peu à peu, la jeune fille reprennait conscience d'elle même. Etzozia, couché sur un divan, entendait des voix parler au dessus d'elle, et si elle ne les reconnaissait pas toutes, elle savait néanmoins que Mafalda et Mercredi étaient présentes. La jeune fille, encore très faible, n'osait pas ouvrir les yeux. Elle se contentait d'écouter, et les différentes personnes présentes dans la pièce purent tout de même remarquer que sa respiration s'était faite de plus en plus réguilière. Les voix se turent, sauf une qui vint murmurer des mots d'encouragements tout contre son oreille. Une voix douce, réconfortante. La voix d'une amie. Quand Etzozia consenti enfin à ouvrir les yeux, elle eu l'heureuse surprise de découvrir ces visages familiers et souriants, soulagés aussi, de ses amies ...

*
*....*

Bill avait vu tomber la jeune femme. Lui, qui en quelques temps seulement avait appris à rester professionel dans tous les cas de figures. Lui qui continuait à chanter lorsque que la guitare de son frère se débranchait, lui qui savait exactement où se placer pour être dans le champ des caméras, qui savait garder son calme, qui savait repérer un paparazzi en deux minutes, qui savait toujours comment gérer une situation ingérable pendant un concert, lui qui savait même lacer ses chaussures et compter deux par deux ... [ Oupssss, j'pars en vrille ] Lui, Bill Kaulitz en avait eu le souffle coupé. Alors qu'il regardait horrifié une jeune femme tomber du haut des gradins, il n'avait pu que prononcer une dernière phrase la voix étranglée par la peur, tandis que les musiciens, eux, s'étaient déjà arrêtés de jouer. Ils avaient tous vu ce qui venait de se produire sous leurs yeux. Et si leurs concerts étaient presque réputés comme dangeureux en fosse, avec des températures importantes et des batailles acharnées entre fans ou groupies pour une serviette ou un mot de travers, jamais encore ils n'avaient même songés qu'un jour quelqu'un eu pu tomber des gradins. Surtout qu'ils avaient eu la première place ce coup ci, c'était eux qui avait pu assiter au spectacle, à l'horrible spectacle. Le concert avait été arrêté, trop d'émotion certainement. Ils n'avaient encore jamais arrêtés un concert, il faut une première fois à tout. Les fans comprendraient, ils en étaient sûrs. Demain, en gros titres dans le journal ou n'importe quel cancan people, peut être même ce soir déjà sur internet ou autre part s'étalerait "LES TOKIO HOTELS PROFONDEMENT CHOQUES !''. Encore des rumeurs pour les prochaines semaines à venir, surtout qu'en écoutant ce qui était dit dans leurs oreillettes, ils pouvaient parfaitement entendre que la jeune femme en question avait été transporté dans une de leur loge. Ce ne fut pourtant qu'après quelques minutes et une bouteille entière de vittel vidée qu'ils commencèrent à marcher en direction de la loge indiquée. Bill sentait sa george se nouer, incapable de dire un mot. Tom se triturait les mains. Georg remettait sans cesse sa mèche en place, signe d'une certaine anxiété, et Gustav seul parvenait à garder un calme apparent.

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*....*

Etzozia était maintenant assaillie par les questions de ses deux amies. ''Est ce que ça va ?'' ''Est ce que c'est la pétasse blonde platine groupie de Bill en puissance de derrière nous qui t'as poussée ?'' ''Tu te sens bien ?'' ''Tu veux de l'eau ?'' ''Tu sais qui tu es ?'' "Qu'est ce qui s'est passé ?'' ... autant de questions auquelles elle ne peut pas répondre, pas tout de suite. Qu'est ce qui s'est passé ... Mafalda le sait, elle a compris évidemment, c'était la seule à pouvoir comprendre et il a fallu qu'elle comprenne. La décadence, la décrépitude, la dépendance solide a ces paradais artificiels dont Etzozia usait avec une constance, une addiction, une assuétude singulière, tout ça, Mafalda l'avait aperçu et déchiffré sans mal dans les grands yeux verts de la jeune rousse. Et Etzozia, elle, pensait qu'elle n'aurait finalement pas dû, que même si ce concert aurait pu être une vraie source d'adrénaline, sa seconde restait celle où elle s'enfoncait l'affreux venin, le résistant poison, la puissante toxine a travers le bras, et qu'elle la sentait coulée dans sa veine, dans son sang, dans son corps entier. Sa seconde. Pffff, qu'elle sotte elle avait été de penser que pour un jour seulement elle pouvait se passer d'un habitude quotidienne désormais devenue vitale pour elle. De toute façon, son véritable problème ce n'était pas la drogue, c'était la dépendance, l'accoutumance. Les trois amies commençait seulement à de nouveau s'expliquer que la porte, elle, s'ouvrait, à la volée, pour la première fois depuis leur arrivée dans la pièce ...

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Il ne me reste plus qu'à attendre ... vos impressions ?!. Remarquez je vous pris l'exceptionnelle longueur du chapitre.
J'voulais dire autre chose, mais j'ai oublié quoi :$ !


Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 15:04

Modifié le lundi 17 décembre 2007 14:54

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