Tom Und Vittel ©[ Riez !, Riez bande d'ignorants, mais aujourd'hui on dit : Parlez moi dans la langue de ... Molière ]

Tom Und Vittel ©[ Riez !, Riez bande d'ignorants, mais aujourd'hui on dit : Parlez moi dans la langue de ... Molière ]
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Peut-on appeler "écrire" n'importe quelle tentative de représentation d'une ébauche de pensée par le biais de symboles graphiques incohérents couchés dans le désordre au mépris total de la grammaire, de la syntaxe, de l'orthographe. Non, je ne prétends pas "écrire", c'est un métier du paraître, c'est le travail des écrivains. Moi : je veux être au sommet de la perfection, mais jamais je n'ai vu un seul sommet. Je ne fais que coudre des phrases des livres avec des locutions d'apprentis. .Et j'ai besoin de faire entendre ma voix.
[ Merci à Desproges, Molière, Corneille, Rousseau ... les grands maîtres. ]

. 1* . 100* . 200* . 300* . 400* . 500* .
* . * . * . * . *
Edit _ ........ - Partez avec moi ...
................ - Mais, mais c'est impossible voyons.
................ - Rien n'est impossible ...
# Posté le vendredi 02 novembre 2007 17:26
Modifié le vendredi 15 février 2008 12:26

Chapitre 1 ©...........

Chapitre 1 ©...........
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La came dans la petite cuillère se laisse chauffer à l'aide de la flamme du briquet placé en dessous. La flamme noircit un peu le métal comme toujours. Le jus de citron qui dilue la drogue forme une petite bulle qui éclate sous l'effet de la chaleur. La seringue se remplit doucement, lentement, sûrement, sous l'oeil vigilant de la jeune femme qui veille à ne pas perdre une seule goutte de la précieuse dose. Le garot est déjà posé depuis dix minutes, la veine est apparente, bleue, fine. Le creux du bras est déjà défiguré par les piqûres antérieures mais ce n'est pas le problème, il reste toujours de la place pour une nouvelle piqûre, toujours. L'aiguille creuse se place naturellement sur la veine, un automatisme. Elle s'enfonce dans la veine. Le sang revient un peu dans la canule, normal. La jeune femme appuie sur le piston. La drogue rentre dans le sang. Elle se sent partir. Voilà. Ca n'a duré qu'une seconde, cette seconde là elle en avait besoin. Un besoin atroce, vicieux, malsain, mais un véritable besoin. Ca fait des années qu'elle en a besoin. Elle fourre tout son matériel dans un sachet plastique qu'elle enfonce précipitamment dans son sac. Elle fait glisser la fermeture du sac, rabaisse ses manches, sort des toilettes où elle se trouvait. Elle se dirige jusqu'aux lavabos, se lave les mains à côté des autres femmes venues se remaquiller. Des femmes comme elle, oui, sauf que les autres femmes elles ne se piquent pas. Elle se remet un coup de crayon noir au passage, en profite pour regarder ses yeux de près dans le miroir. La pupille est dilatée, comme d'habitude, toujours comme d'habitude. Une petite tête d'épingle peut être, un peu plus nan ?! De toute façon elle s'en fiche, personne ne lui dira rien, personne ne lui dit jamais rien en réalite. Elle a dix-huit ans, elle a de longs cheveux roux, d'un beau roux, qui lui descendent jusqu'au bas du dos, elle est photographe indépendante, elle est riche, elle s'appelle Etzozia, et elle se drogue.

*
*....*

... Lass dich zu mir treiben
Ich lass mich zu dir treiben
1000 Meere weit

Ça y est. Le concert est fini. Les quatres stars Allemandes saluent leur public et s'en vont en courant après avoir jeté quelques bouteilles d'eau sur celui ci. Les cris continuent pendant un moment, puis se tassent. La salle se vide, les gens partent. Les Tokio Hotel, eux, ont repris leur route vers leur prochaine date de tournée. Tom, Bill, Georg et Gustav sont dans leur bus, en direction de Hamburg, demain soir : nouveau concert. Ils ont de dix-huit à vingt ans et le succès les a déjà pris dans ses rouages, le show-biz, les paillettes, déjà ils ont presque tout vécu de la vie des grandes stars hollywoodienne, presque. Ils ne tardent pas à aller s'allonger dans leur couchettes-lits, un concert : c'est fatiguant. Les voilà, les quatres grandes étoiles allemandes, crevées, et prêtes à s'endormir. Un "Bonne nuit" général rententit dans l'espace contigu du bus. L'adrénaline des concerts, la route, la fatigue, le bus, les fans, les groupies, l'habitude. Leur drogue à eux c'est la musique, leur passion. Leur seconde à eux c'est le moment pile où les projecteurs s'allument pour laisser place au "spectacle", cette seconde là ils en ont besoin. Elle est leur seconde de virtuosité à eux, leur seconde bonheur. La seconde où ils se sentent vraiment dans leur élément : La Musique, la Virtuosité des musiciens s'exprime dans cette seconde là, la beauté de la voix du chanteur s'entend dans cette seconde là. Et ce soir ils ont pu vivre cette seconde, comme ils la vivront demain ... Hamburg, grande ville, pleine de drogués il est vrai ...

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Encore une histoire de droguées. Tant pis pour vous, j'aime bien les écrire moi ces histoires la.
Encore les même prénoms, pas d'imagination moi ?, mais si vous avez des idées ...

Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le samedi 03 novembre 2007 10:33
Modifié le samedi 26 janvier 2008 16:51

Chapitre 2 ©...........

Chapitre 2 ©...........
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Etzozia. Qu'elle détestait son propre prénom, sa propre vie, sa propre bêtise à ce moment précis. Elle allait l'avoir sa seconde, encore une fois, encore aujourd'hui elle allait se détruire un peu plus, à croire qu'elle aimait ça, se détruire, la seringue était prête, il ne suffisait plus que d'appuyer sur le piston, comme tous les jours, s'enfoncer une mort lente et certaine dans les veines, ça elle savait faire. Elle le savait pourtant que c'était mal, qu'elle devait s'arrêter. Elle avait promis de s'arrêter, mais seule dans son cauchemar, elle n'y arrivait pas. Elle le voulait vraiment, mais elle continuait un peu malgré elle, parce qu'au fond, quand on a la possibilité, le luxe de pouvoir se permettre le superflu, le stupide, pourquoi s'en priver. Ca faisait des années qu'elle ne vivait que pour ça, non, qu'elle ne vivait que de ça, et elle n'était pas prête de s'arrêter de vivre, pas maintenant, elle devait continuer, par respect pour ceux qui l'aurait voulu et ne le pouvait pas, eux, par respect pour ceux qu'elle avait aimé et chéri, et qui l'avaient quittés, comme ça, d'un coup, qui l'avait abandonnée... Vrrrrrrrrrr, vrrrrrrr, vrrr, Ah. Ca s'était son portable qui vibrait, certainement une amie qui avait besoin d'elle, personne ne l'appellait jamais sans avoir besoin d'elle de toute façon. Elle décrocha.

- Humm, j'écoute ...
- Etttttttz', j'ai besoiin de toii, lui répondit aussitôt une voix qu'elle connaissait bien.
- Ahh, c'est toi. Qu'est ce qui se passe ?, demanda Etzozia. Finalement elle avait peut être des amies. Ok elle l'appelait pour quelque chose, mais c'était elle qui l'appellait, pas quelqu'un d'autre.
- Hann, en fait euh, on a des places pour le concert des Tokio Hotel ce soir, ici à Hambuuuurg tu te rends compte !!, répliqua la voix toute excitée à l'autre bout du téléphone.
- Ouahh, mon dieu mais c'est super ça. Etzozia s'efforcait d'avoir la voix enjouée, bien sûr qu'elle aimait bien Tokio Hotel, mais elle, elle n'avait pas de place.
- J'ai peut être oublié de préciser que j'avais une place pour toi nan ..., révéla son amie à la jeune junkie.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ouais t'avais oublié, explosa Etzozia à l'entente de cette nouvelle. Elle allait pouvoir les voir, en fait, elle les aimait vraiment bien.
- Par contre, le seul problème qu'on a, c'est qu'on peut pas y aller.
- Quoii ?! oO Comment ça on peut pas y aller ?
- En fait, tu es la seule qui à une voiture, et ma mère veut pas que je rentre tard, paraît que je la réveille --', expliqua Mafalda à son amie.
- C'est ça ton problème ?! Parce que ça c'est pas un problème pour moi ...

Voilà, elle allait les voir ce soir. Finalement elle retira la seringue de son bras, en oubliant d'appuyer. Et elle la vida dans l'évier, elle venait de jeter plus de 200¤ de came à la poubelle, et ça ne lui faisait rien. Sa seconde aujourd'hui, ce serait celle où ils commenceraient à chanter. Son adrénaline, sa drogue, ce serait sa voix à lui, leurs cordes à eux, et ses caisses, ses cymbales, leur musique, pour aujourd'hui au moins. Parce qu'elle voulait les entendre sans l'effet appaisant de la drogue, les voir sans un voile qui lui cacherait leurs couleurs, pour une fois depuis longtemps, elle avait envie d'aller quelque part, d'avancer vers un but, et tout ça sans rêve, parce que son rêve ce soir, ce serait eux.

[ ... ]

Elle était passé prendre Mafalda et Mercredi un peu plus tôt. Aucun embouteillage ce soir dans les rues d'Hamburg, la voiture roulait silencieusement, pleine de vie à l'intérieur. Aucune file d'attente non plus. Les places étaient Vip's, alors évidemment, la voiture était passée tout droit devant la file, s'était garée sur le parking privé, et les trois jeunes filles n'avaient eu qu'à monter les escaliers pour trouver leur places, juste en face de la scène. Elles s'étaient assises, avaient participé à la Holaa de dix minutes. Etzozia était un peu blanche, Mafalda le lui avait fait remarqué, elle s'était contenté de répondre par un sourire, elle voulait montrer qu'elle allait bien. En réalité : elle n'allait pas bien. Son corps était froid, la fille avec le tee-shirt rouge en bas, dans la fosse, lui sautait au yeux, sa main tremblait déjà sans qu'elle puisse la contrôler, bien cachée dans sa poche, mais elle ne le dirait pas, elle ne voulait pas gâcher la soirée, le concert ...

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J'accepte les critiques, les critiques et tout le reste ... J'en demande même.
Des questions peut être ?! Lâchez vous, je réponds avec plaisir.


RECHERCHE UNE FIC DEJA LONGUE ET PUTAIN DE BIEN A LIRE. HELP !.

Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le samedi 03 novembre 2007 12:10
Modifié le samedi 01 décembre 2007 08:39

Chapitre 3 ©...........

Chapitre 3 ©...........
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Les lumières, de nouveau. La salle criait et de derrière les coulisses les quatres membres du groupe Tokio Hotel pouvaient admirer la Hola impresionnante qui régnait avec force sur la salle depuis déjà plusieurs minutes. Jamais ils n'avaient vus une telle ambiance avant même que le concert commence, ce soir : ça allait être de la folie. Ils le savaient, le pressentaient. Les musiciens entrèrent en scène, les premiers accords, les premiers coups de baguette, et la salle hurla encore plus fort. C'est là leur seconde à eux, juste ce moment où ils se sentent bien, dans leur élément, comme s'ils étaient dans l'eau. Juste ce moment, cette seconde où ils sentent la fusion qu'ils forment avec leur public, l'amour que leur envoie celui ci, juste cette première seconde du spectacle. C'est la seconde où ils sentent qu'il est vital pour eux de pouvoir jouer, chanter, se défoncer sur scène, pour eux, et pour les autres, les autres, leur public. La voix du chanteur commence alors à s'élever, amplifiée par le micro, mais alors que la salle est à son apogée dans les cris, celui ci ne se montre pas tout de suite, créant une attente, une envie, un désir ...

*
*....*

La voix, les paroles, elle les entendait, elle parevenait même à entendre son souffle lorsqu'il reprenait sa respiration, mais aucune trace de Bill sur scène, la salle attendait. Des trois jeunes filles, ce fut Mercredi qui, la première, vit Bill au centre de la scène, apparaître comme par enchantement alors que le public, concentré sur les musiciens, n'avait pas vu celui ci arrivé. Un enchantement, un bout de magie, ce soir c'était ça le spectacle, rien d'autre. Etzozia essayait tant bien que mal de serrer son poing dans sa poche, d'arrêter les tremblement de sa main, sans pour autant y arriver. Puis, d'un coup, la musique, si belle à ses oreilles se transforma en un bruit sourd et mélodieux, comme si celle ci, qui englobait la salle, était passée en arrière plan. Etzozia vacilla, elle essaya de se reprendre, allez, se disait-elle, c'est la dernière chanson avant la fin du concert ... Mais non, elle arrivait de moins en moins à se tenir debout sur son siège. Elle essaya de prévenir Mafalda ou Mercredi, qui étaient à côté d'elle, sans succès, les deux autres étant bien trop prises par la musique, la dernière chanson. Puis, plus rien, le vide, son pied avait glissé, et son corps tout entier était passé au dessus de la barrière. Etzozia s'était sentie tomber. Ce fut comme si la chute, depuis les sièges Vip's des gradins, lui avait paru interminable, elle sentait le choc venir, son corps allait s'écraser au sol, elle allait mourrir. Durant les quelques secondes que dura sa chute, elle pensa que dans les histoires, on racontait souvent qu'au moment de mourir on revoyait sa vie entière en une seconde. Elle, elle ne voyait pas sa vie défiler devant ses yeux, pas même un flash, rien. Et le seconde avant son choc, elle n'eu que le temps d'aperçevoir les visages de ses amies au dessus d'elle se tordre d'horreur et d'entendre les cris entier de la salle la regardant chuter autour d'elle. Puis, plus rien, le trou noir...

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Mes chapitres sont vachement disproportionés, mais c'est pour les besoins de l'histoire.
Le prochain sera beaucoup plus long xD. Autre chose ... ça vous plaît ? :$


Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le samedi 03 novembre 2007 12:35
Modifié le vendredi 07 décembre 2007 10:55

Chapitre 4 ©...........

Chapitre 4 ©...........
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- Vous croyez qu'elle va bien ?
- J'espère ...
- Vous croyez qu'elle va se réveiller.
- Je pense.
- Elle a quand même fait une sacrée chute.
- Ouais. Heureusement que les fans d'en dessous ont amortie sa chut comme elles pouvaient ...
- Heureusement ...
- Sinon j'imagine même pas dans quel état elle serait.
- Hey ! Arrêtez un peu de parler au dessus d'elle comme ça. Laissez là respriez un peu ...

Peu à peu, la jeune fille reprennait conscience d'elle même. Etzozia, couché sur un divan, entendait des voix parler au dessus d'elle, et si elle ne les reconnaissait pas toutes, elle savait néanmoins que Mafalda et Mercredi étaient présentes. La jeune fille, encore très faible, n'osait pas ouvrir les yeux. Elle se contentait d'écouter, et les différentes personnes présentes dans la pièce purent tout de même remarquer que sa respiration s'était faite de plus en plus réguilière. Les voix se turent, sauf une qui vint murmurer des mots d'encouragements tout contre son oreille. Une voix douce, réconfortante. La voix d'une amie. Quand Etzozia consenti enfin à ouvrir les yeux, elle eu l'heureuse surprise de découvrir ces visages familiers et souriants, soulagés aussi, de ses amies ...

*
*....*

Bill avait vu tomber la jeune femme. Lui, qui en quelques temps seulement avait appris à rester professionel dans tous les cas de figures. Lui qui continuait à chanter lorsque que la guitare de son frère se débranchait, lui qui savait exactement où se placer pour être dans le champ des caméras, qui savait garder son calme, qui savait repérer un paparazzi en deux minutes, qui savait toujours comment gérer une situation ingérable pendant un concert, lui qui savait même lacer ses chaussures et compter deux par deux ... [ Oupssss, j'pars en vrille ] Lui, Bill Kaulitz en avait eu le souffle coupé. Alors qu'il regardait horrifié une jeune femme tomber du haut des gradins, il n'avait pu que prononcer une dernière phrase la voix étranglée par la peur, tandis que les musiciens, eux, s'étaient déjà arrêtés de jouer. Ils avaient tous vu ce qui venait de se produire sous leurs yeux. Et si leurs concerts étaient presque réputés comme dangeureux en fosse, avec des températures importantes et des batailles acharnées entre fans ou groupies pour une serviette ou un mot de travers, jamais encore ils n'avaient même songés qu'un jour quelqu'un eu pu tomber des gradins. Surtout qu'ils avaient eu la première place ce coup ci, c'était eux qui avait pu assiter au spectacle, à l'horrible spectacle. Le concert avait été arrêté, trop d'émotion certainement. Ils n'avaient encore jamais arrêtés un concert, il faut une première fois à tout. Les fans comprendraient, ils en étaient sûrs. Demain, en gros titres dans le journal ou n'importe quel cancan people, peut être même ce soir déjà sur internet ou autre part s'étalerait "LES TOKIO HOTELS PROFONDEMENT CHOQUES !''. Encore des rumeurs pour les prochaines semaines à venir, surtout qu'en écoutant ce qui était dit dans leurs oreillettes, ils pouvaient parfaitement entendre que la jeune femme en question avait été transporté dans une de leur loge. Ce ne fut pourtant qu'après quelques minutes et une bouteille entière de vittel vidée qu'ils commencèrent à marcher en direction de la loge indiquée. Bill sentait sa george se nouer, incapable de dire un mot. Tom se triturait les mains. Georg remettait sans cesse sa mèche en place, signe d'une certaine anxiété, et Gustav seul parvenait à garder un calme apparent.

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Etzozia était maintenant assaillie par les questions de ses deux amies. ''Est ce que ça va ?'' ''Est ce que c'est la pétasse blonde platine groupie de Bill en puissance de derrière nous qui t'as poussée ?'' ''Tu te sens bien ?'' ''Tu veux de l'eau ?'' ''Tu sais qui tu es ?'' "Qu'est ce qui s'est passé ?'' ... autant de questions auquelles elle ne peut pas répondre, pas tout de suite. Qu'est ce qui s'est passé ... Mafalda le sait, elle a compris évidemment, c'était la seule à pouvoir comprendre et il a fallu qu'elle comprenne. La décadence, la décrépitude, la dépendance solide a ces paradais artificiels dont Etzozia usait avec une constance, une addiction, une assuétude singulière, tout ça, Mafalda l'avait aperçu et déchiffré sans mal dans les grands yeux verts de la jeune rousse. Et Etzozia, elle, pensait qu'elle n'aurait finalement pas dû, que même si ce concert aurait pu être une vraie source d'adrénaline, sa seconde restait celle où elle s'enfoncait l'affreux venin, le résistant poison, la puissante toxine a travers le bras, et qu'elle la sentait coulée dans sa veine, dans son sang, dans son corps entier. Sa seconde. Pffff, qu'elle sotte elle avait été de penser que pour un jour seulement elle pouvait se passer d'un habitude quotidienne désormais devenue vitale pour elle. De toute façon, son véritable problème ce n'était pas la drogue, c'était la dépendance, l'accoutumance. Les trois amies commençait seulement à de nouveau s'expliquer que la porte, elle, s'ouvrait, à la volée, pour la première fois depuis leur arrivée dans la pièce ...

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Il ne me reste plus qu'à attendre ... vos impressions ?!. Remarquez je vous pris l'exceptionnelle longueur du chapitre.
J'voulais dire autre chose, mais j'ai oublié quoi :$ !


Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 15:04
Modifié le lundi 17 décembre 2007 14:54